Wallace Price, de son vivant, n'avait rien de sympathique. Seulement voilà : Wallace est mort. Dans un étrange salon de thé où les âmes attendent leur dernier voyage, Wallace n’a plus que sept jours pour comprendre ce qui a donné un sens à son existence.
Un roman sympathique
Globalement, Sous la porte qui chuchote est une lecture plaisante, mais j’en sors sans être spécialement comblée ni chamboulée.
Wallace et sa transformation trop rapide
Wallace est délicieusement antipathique de son vivant. Il a ce côté froid et désagréable qui intrigue et donne envie de découvrir ce qu’il cache sous sa carapace. Cependant, sa transformation en fantôme est très rapidement suivie par la transformation de l’ensemble de sa personnalité, ce qui nous prive du plaisir d’apprécier chaque étape de son évolution.
Une romance mignonne, mais un peu niaise
L’histoire d’amour entre Wallace et Hugo est attendrissante, mais le goût de la guimauve est trop prononcé pour mon palais. Ils sont bien mignons quand même, et je ne crache jamais sur une petite romance LGBT.
Une fin touchante
ATTENTION SPOILERS !
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La fin du roman m’a néanmoins sincèrement émue. J’ai même versé une petite larme lorsque les fantômes du chien et du grand-père décident de partir vers l’au-delà. Ce moment est particulièrement réussi, car il montre que Hugo n’a plus besoin d’eux pour avancer, ayant trouvé en Wallace un véritable compagnon de vie.